dimanche 18 novembre 2012

C'est Sunyday ! (#7)

Nouveau Sunyday, nouveau BMM, aujourd'hui c'est Jensen Ackles qui va nous emmener au septième ciel.
Commençons par sa belle gueule :




 Lui non plus n'est pas avare de son corps, pour le plus grand plaisir de mes petits yeux amoureux.





Mais ce que j'aime surtout, chez lui, c'est son naturel, ses grimaces et son petit air pince-sans-rire. Rares sont les hommes qui arrivent à me faire rire et hyperventiler en même temps. He did it.





 (Je sais, ça fait beaucoup. Mais je me suis retenue, hein.)

samedi 17 novembre 2012

Apocalypse zombie, tome 1 - Jonathan Maberry


Derrière la Barricade, Benny se sent à peu près en sécurité. Mais pour son quinzième anniversaire, tout va changer. Il doit trouver son premier boulot et rêve de devenir exterminateur de zombie. Tom, son grand frère, en a fait son métier. Et Benny aura enfin l'occasion de venger la mort de ses parents.
Mais le jour où il doit affronter son premier zombie, il se rend compte que la Barricade ne le protégeait pas du véritable danger. Un sabre ne suffira peut-être pas à assurer sa survie.
Mon avis
Après avoir découvert avec New Victoria que les histoires de zombies, c’était pas forcément un ramassis de chairs pourrissantes sans cerveau, de membres arrachés et de gens dévorés, j’ai eu envie de retenter l’expérience avec Apocalypse Zombie. C’est tout de même un livre violent, sanglant, avec des zombies sans cerveau qui puent la mort, mais on y trouve tout de même une vraie histoire avec beaucoup d’émotion, de vraies actions, et surtout, une vraie intrigue prenante et bien construite, des personnages auxquels on s’attache sans problème, même certains zombies, malgré tout.
On rencontre Benny Imura, 15 ans, dans un monde totalement chamboulé, qui a sombré dans l’horreur voilà quatorze ans et qui ne s’en est jamais remis. Le jeune homme, ado un peu immature, doit se trouver un travail s’il veut continuer à manger à sa faim. Il vit avec son demi-frère Tom, de dix-neuf ans son aîné, qu’il méprise au plus haut point et qu’il évite autant que possible. Mais les événements vont venir chambouler tout ça, évidemment, et c’est avec un réel plaisir que j’ai pu assister à l’évolution de Benny, de sa relation avec son frère, de sa vision du monde et des gens qui l’entourent. Si l’histoire est prenante quoique relativement basique, je trouve que c’est en grande partie grâce à ça.
C’est bien écrit, rythmé, simple, un excellent divertissement qui contribue à réhabiliter la mauvaise image que j’avais des histoires de zombies, qui étaient pour moi, jusqu’alors, réservées aux films d’horreur à classer dans les navets.

mardi 13 novembre 2012

Happy Sunyday !

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. Exceptionnellement, ce sera donc Sunyday et, en ce jour très spécial, j’ai décidé de m’offrir quelques belles fesses musclées. Et comme je suis toujours aussi sympa, je t’en fais profiter aussi.


Bon, je pensais mettre plein de photos, mais comme je suis un peu crevée, et surtout une grosse feignasse, j'ai décidé de mettre une seule photo avec plein de fesses dessus.
Bon, d'accord, une autre pour la route, et on fera mieux l'année prochaine.


dimanche 11 novembre 2012

C'est Sunyday ! (#6)

Toute jeune personne de ma génération (OUI, je suis encore jeune) ou presque le connaît. La plupart des jeunes filles de l'époque soupiraient plutôt devant son ennemi juré, Angel (que je trouve bien plus intéressant depuis qu'il apparaît dans le rôle de Booth, avec quelques années et un peu de relief en plus, et qui fera peut-être l'objet d'un vibrant hommage un prochain Sunyday), mais moi, celui qui me faisait couiner dans Buffy, c'était Spike, aka James Marsters. Le seul homme au monde que le blond platine ne fait pas ressembler à une tafiole (navrée pour les autres, mais si tu as les moyens de me prouver le contraire, tu es bienvenu(e) ).




samedi 10 novembre 2012

Adoptez la slow cosmétique - Julien Kaibeck


Crèmes de jour, de nuit, soins antirides miracles, shampooings aux mille vertus, gels douche relaxants... Avons-nous vraiment besoin de tous ces produits ? On sait déjà qu'ils font souffrir notre portefeuille et la planète... Ne devrait-on pas les consommer avec plus de discernement ?
La solution ? La slow cosmétique. Le principe : on revient à l'essentiel et on essaye le fait-maison !
Découvrez dans ce livre :
- Un point clair sur les cosmétiques conventionnels : pourquoi n'avons-nous pas besoin d'eux ? Comment décoder les étiquettes et échapper aux abus du marketing ?
- Ce qu'apporte la slow cosmétique : une attitude économique et écologique pour consommer la beauté autrement et prendre soin de nous plus simplement .
- Des fiches pratiques pour prendre enfin les bonnes habitudes et pour savoir ce qui est slow et ce qui ne l'est pas.
- Des astuces toutes simples et des recettes de cosmétiques faciles : nettoyer, hydrater, soigner, maquiller... on peut tout faire soi-même !
Mon avis
M’intéressant beaucoup aux cosmétiques, particulièrement aux solutions naturelles et aux dangers des cosmétiques « beurk », quand j’ai vu ce titre dans la sélection Masse Critique de septembre proposée par Babelio (que je remercie), qui en plus est édité par les éditions Leduc.S (que je remercie également) dont j’ai plusieurs ouvrages et qui sortent en général de très bons livres sur le sujet (je pense notamment aux désormais célèbres ouvrages de Rita Stiens), j’ai sauté dessus, et j’ai eu l’agréable surprise de le trouver dans ma boîte aux lettres deux semaines plus tard.

Pour commencer, j’avoue que je n’avais pas trop fait attention à l’auteur. Petite surprise en constatant que c’est un homme. Peu commun, mais intéressant. Voyons ça de plus près : d’après la quatrième de couverture et une rapide recherche sur le net, j’apprends que Julien Kaibeck a déjà un certain passé dans le domaine, animant quelques émissions télé et radio, mais aussi des formations en Belgique (dont il est originaire) et en France, mais aussi, parfois, à l’étranger. Il tient également un blog, L’essentiel de Julien, dans lequel il partage ses recettes, infos et conseils. Tout ça avec fraicheur et bonne humeur.
Bien v’là un jeune homme prometteur.

Les présentations faites, jetons un petit coup d’œil à la table des matières et feuilletons un peu l’ouvrage en question, juste pour le plaisir de l’anticipation : on commence par une préface de Jean-Pierre Coffe, puis par une petite intro, toujours utile pour se remémorer les bases ou pour en prendre connaissance quand on est néophyte. Puis un chapitre sur la peau, ses particularités et ses besoins, très instructif et indispensable pour bien comprendre comment fonctionnent (et ne fonctionnent pas) les cosmétiques qui peuplent nos salles de bains, et pour mieux comprendre comment et pourquoi s’occuper de sa peau.
« Pour avoir une belle peau, il est plus important de bien se nourrir, de boire et de s'oxygéner que d'avoir recours à des cosmétiques. »
On ne le répète jamais assez.

En 38 pages, donc, j’ai déjà appris plein de choses et même revu quelques idées que j’avais et qui s’avéraient erronées. Bon début !

Suit un chapitre très détaillé sur les cosmétiques conventionnels (que j’ai l’habitude d’appeler cosmétiques « beurk », voire « caca-beurk », quand ils le valent bien, avant de passer au sujet du livre : la cosmétique naturelle, et plus précisément la slow cosmétique, avec tout un tas de conseils, de recettes, d’exercices, de trucs et astuces, bref, un condensé de bon sens et de bonnes idées.
Voici le principe de la slow cosmétique en quelques phrases :
« La slow cosmétique fait la part belle aux ingrédients naturels et peu transformés pour la beauté. Elle prône un retour à l'essentiel : l'utilisation d'huiles végétales, de plantes aromatiques, de minéraux et d'aliments pour une beauté plus responsable. La slow cosmétique propose aussi certains gestes de beauté pour lesquels aucun produit n'est nécessaire. La gymnastique faciale en est un bon exemple. »
« Se toucher et se masser, respirer et rire, se relaxer et dormir sont les premiers gestes d'une beauté plus saine et plus slow. »
Mieux que la cosmétique bio, c’est l’utilisation rationnelle et responsable qui est prônée ici, avec un bon compromis entre utilisation raisonnable des cosmétiques du commerce (mais de préférence labellisés bio), choix des bons cosmétiques, mais aussi utilisation des ressources à disposition, bien souvent, dans les placards de nos cuisines et de matières premières non transformées, plus pures et donc plus efficaces, telles que les huiles végétales et les hydrolats.

J’aime la façon qu’a Julien Kaibeck de ne pas rejeter totalement la cosmétique d’apparat. Ce livre ne prône pas un retour total au naturel sans aucune concession, il ne fait en aucun cas preuve d’un extrémisme qui pourrait rebuter même les plus convaincus (chose qu’on voit souvent à ce sujet). Ce livre prône en toute simplicité un retour au bon sens, à une cosmétique réfléchie. Il prône tout en douceur le bio et le naturel sans pour autant diaboliser la cosmétique conventionnelle. Il fait preuve d’une diplomatie et d’une argumentation imparables, qui convaincra même les plus réfractaires (ou au moins les fera réfléchir et revoir certaines idées reçues).

Un livre à garder sous la main et à consulter quotidiennement, qu’on soit débutant ou expérimenté, et qui en plus s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes.
« S’aimer très fort tel que l’on est. Ça, c’est slow. »
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