
Blessure magiqueKate Daniels va avoir du boulot pour rétablir l'ordre au sein des communautés surnaturelles. Un étrange personnage vêtu d'une cape s'amuse à répandre une espèce de peste magique et virulente qui rend les Changeformes fous. Alors que ce personnage, surnommé le Mary d'Acier, sème la panique un peu partout en ville, Kate découvre que celui qui se cache derrière tout ça a un lien avec sa propre famille...
Mon avis
Après un premier tome prometteur, un second tome enthousiasmant et un troisième tome haletant, mon adoration pour cette série va crescendo avec un quatrième tome franchement excellent, absolument hilarant, stressant, angoissant, émouvant, bref, époustouflant, dans lequel je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, emportée par le rythme effréné des aventures de Kate et une intrigue d’une efficacité imparable. Le mystère qui plane autour de ses origines s’éclaircit franchement, tout en restant suffisamment nébuleux pour qu’on ait envie d’en savoir toujours plus. Ou l’art de distiller les infos pour donner au lecteur de quoi grignoter sans jamais se sentir rassasié (appelons ça la technique de la chips).
Ilona Andrews pratique également l’humour cynique et décalé avec un talent rarement égalé, c’est délicieux. Kate se retrouve dans des situations poilantes et/ou terrifiantes et s’en sort la tête plus ou moins haute, mais toujours égale à elle-même. Son sens de la repartie m’a fait mourir de rire à peu près à chaque page.
Je commence même à vraiment apprécier Curran, qui m’avait laissée plutôt froide jusque là. Plus j’ai avancé dans le tome, plus je guettais ses apparitions, symptôme révélateur d’un début de BMMite aiguë.
J’ai hâte de lire le cinquième tome, et puisque les éditions Milady ne semblent pas décidés à publier la suite en français, tant pis pour eux, ça sera en VO !
Ilona Andrews pratique également l’humour cynique et décalé avec un talent rarement égalé, c’est délicieux. Kate se retrouve dans des situations poilantes et/ou terrifiantes et s’en sort la tête plus ou moins haute, mais toujours égale à elle-même. Son sens de la repartie m’a fait mourir de rire à peu près à chaque page.
Je commence même à vraiment apprécier Curran, qui m’avait laissée plutôt froide jusque là. Plus j’ai avancé dans le tome, plus je guettais ses apparitions, symptôme révélateur d’un début de BMMite aiguë.
J’ai hâte de lire le cinquième tome, et puisque les éditions Milady ne semblent pas décidés à publier la suite en français, tant pis pour eux, ça sera en VO !