Affichage des articles dont le libellé est - Pause cinéma -. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est - Pause cinéma -. Afficher tous les articles

mardi 19 mai 2015

Pause ciné : Avengers - L'ère d'Ultron


Comme tu peux le constater, en ce moment on rattrape notre retard cinématographique avec Chouchou - quand on y pense. On a honteusement zappé Divergente 2 (mais je crois qu'il a fait exprès de ne pas me le rappeler), mais là, il était hors de question que je manque le second volet des Avengers. Souviens-toi, j'avais beaucoup salivé lors du premier. Avec un casting pareil, comment faire autrement ? Eh ben là, tout pareil. Même Scarlett Johansson est tellement bonne que j'arrive même pas à être jalouse.
Bon, mettons-nous en situation : chronologiquement, on atterrit pas mal de temps après les événements du premier. Pas mal de choses ont changé et nos sexy gentils héros se retrouvent un peu livrés à eux-mêmes. Si tu jettes un coup d’œil de temps en temps à la série qui passe en ce moment à la télé, tu comprends plus ou moins ce qui s'est passé, sinon faut réfléchir un peu mais ne t'en fais pas, ce genre de film n'est pas fait pour te faire brûler les méninges et tu comprends assez vite de quoi il retourne.
On commence donc, logiquement, par le générique, et à partir de là, tu te prends 2 heures et demie d'action à tout va, de beaux gosses qui sautent partout et font tout sauter, d'humour décalé et même d'un petit peu d'émotion. Les effets spéciaux sont explosifs, les scènes de combat hyper bien chorégraphiées et les costumes délicieusement moulants. Les grands cinéphiles diront probablement que ça manque un peu de profondeur et que ce n'est qu'un énième blockbuster hollywoodien, mais moi il ne m'en faut pas plus pour prendre mon pied.

mardi 7 avril 2015

Pause ciné : Kingsman, Services Secrets

Samedi soir, avec Lapinou, on a décidé qu'on allait se faire un ciné (l'événement qui se produit tous les 6 mois). Comme le ciné associatif de notre bled ne passe qu'un film par jour, on n'avait pas trop le choix, mais la bande annonce donnait plutôt envie, avec en plus Colin Firth (qui, je ne sais comment, n'a pas encore fait l'objet d'un Sunyday, mais t'en fais pas, ça sera vite réparé) dans le casting, alors zou...
Ben j'ai a-do-ré. Les films d'espionnage à la James Bond, c'est pas vraiment mon truc, mais là, avec l'humour décalé, l'action à tout va et la distribution vraiment excellente, j'ai passé un super moment, trop court cela dit. Certains trouvent que c'est violent, un peu trop, et ça l'est en effet, mais c'est visuellement très bien fait et le côté trash ne m'a pas plus dérangé que ça. Ce que je retiens surtout de ce film, hormis l'histoire très sympa et les très bons effets spéciaux, c'est l'interprétation. Chaque rôle semble avoir été taillé pour son acteur et j'ai adoré voir Samuel L. Jackson en mégalomane dont l'objectif est d'éradiquer la plus grande partie de l'espèce humaine mais que la vue de la moindre goutte de sang rend malade, Colin Firth en dandy flegmatique mais imbattable en combat rapproché et surtout, la révélation de l'année pour moi, Taron Egerton, jeune britannique à l’œil malicieux et au sourire coquin qui a un très, très, trèèèès fort potentiel de BMM (et qui aura lui aussi droit à une petite célébration en bonne et due forme, très bientôt, promis).
Bref, j'ai toujours pas appris à faire de bonne critiques de films, mais sincèrement, si t'as l'occasion d'aller le voir, et si t'es pas trop sensible aux membres découpés et autres têtes qui explosent, cours !

mardi 27 août 2013

Pause ciné : Insaisissables

Premier ciné depuis plus d’un an… je sais pas dans quelle grotte j’étais perdue, mais je suis allée bien au fond (c’était même notre premier ciné ensemble avec Lapinou, c’est dire…).
Eh bien, on peut dire que je n’y suis pas allée pour rien. Cette fois, la bande annonce très prometteuse est toute à l’image du film dans sa totalité. On a de superbes effets spéciaux, une histoire bien ficelée, une très bonne distribution (sauf Mélanie Laurent, que tout le monde a l’air d’adorer alors que je peux pas voir sa tête en peinture).
Pour résumer l’histoire, elle commence par le recrutement mystérieux de quatre magiciens, dont les domaines d’activité vont de l’illusionnisme au mentalisme, pour monter un spectacle de grande envergure qui va mettre le FBI et Interpol en émoi (sans parler du public, évidemment).
Les scènes de magie sont absolument spectaculaires, et un vrai plaisir, autant pour les yeux que pour l’imagination. Chaque acteur est parfait dans son rôle, et semble s’en donner à cœur joie (sauf l’autre fadasse, là, évidemment). Pour ce qui est de l’intrigue, si on croit parfois trouver les réponses en se disant « Pffff, trop finger in ze nose », c’est pour mieux faire « Haaaaaaaan ! » en se rendant compte qu’on était loin, très loin de la plaque. Même les petites touches d’humour n’ont pas été oubliées.
J’te le dis, j’en ai eu pour mon argent.

samedi 2 juin 2012

Pause ciné : De rouille et d'os

Le titre ne me plaisait pas. J’ai quand même regardé la bande-annonce et je me suis dit oui, pourquoi pas…
Si l’on devait résumer le film par un simple adage, ce serait : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Un film superbe, plein de justesse, beau, horrible, émouvant, simple, bouleversant, triste, déprimant, drôle, spontané, violent, tendre, poétique, cru… Des personnages très attachants, très humains, aussi bien dans leurs forces que dans leurs faiblesses, dans leurs qualités que dans leurs défauts. C’est la rencontre de deux personnes que tout oppose, qui en chient chacun à leur manière, qui se soutiennent chacun à leur manière, qui s’aiment chacun à leur manière. Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts interprètent leurs rôles respectifs avec une grande justesse, beaucoup de sincérité et de naturel.
Les thèmes abordés sont très durs, mais jamais on ne tombe dans l’apitoiement. Ce film a paraît-il été comparé au fameux Intouchables, et c’est, à mon avis, justifié. C’est moins gai, certes, mais le malheur y est abordé un peu de la même façon, sans faire dans le tire-larmes mais, au contraire, avec simplicité mais beaucoup de force, parfois une certaine nonchalance. Une belle leçon de vie et d’amour, de force et d’espoir, de volonté et de combativité.
Mention spéciale également au maquillage / effets spéciaux ? Je me suis souvent demandé si Marion Cotillard n’avait pas vraiment sacrifié ses jambes pour jouer ce rôle…
C’est l’adaptation de Un goût de rouille et d’os (Rust and Bone), recueil de nouvelles de l’auteur canadien Craig Davidson. Il faudra absolument que je le lise un jour.
Et en bonus, juste pour les filles :
Eh ouais, pour celles qui ne le savaient pas encore, en Belgique il n'y a pas que les frites qui sont bonnes.

mercredi 2 mai 2012

Pause ciné : Avengers

J’ai demandé : Ciné ce soir ? Il m’a répondu : S’tu veux, y’a quoi ? J’ai soupiré : Pfff… j’sais pas… Avengers tiens, ça sera de toute façon pas pire que la dernière fois.
Finalement, c’était beaucoup moins pire. Vu comme ça, je m’attendais à un simple mix de Marvels, aussi divertissant que d’habitude mais pas beaucoup plus original. Mais l’équipe formée par Iron Man, Hulk, Captain America, Thor, Black Widow et Hawkeye s’est finalement avérée être un vrai plaisir pour les yeux, les neurones et même les zygomatiques.
Iron Man, joué par le talentueux Robert Downey Jr., est toujours égal à lui-même : délicieusement égocentrique, terriblement inventif et héroïquement casse-cou. Captain America, interprété par Chris Evans (la Torche Humaine dans les 4 Fantastiques) et dont j’avais seulement entendu parler a… un corps de rêve. Un peu trop lisse mais vachement canon. Thor, alias Chris Hemsworth, a tout du beau viking musclé et je serais volontiers allée lécher l’écran, si je n’avais pas été en galante compagnie. Je me demande d’ailleurs pourquoi c’est pas lui qu’ils ont embauché pour interpréter Eric Northman, plutôt que le Hanson bodybuildé tout fade et même pas beau. Hulk, qui a changé de visage depuis les films sortis il y a quelques années, est toujours aussi vert mais a développé quelque peu son sens de l’humour (si on peut appeler ça comme ça). Hawkeye (Jeremy Renner) est pas mal aussi dans son genre et même Loki (Tom Hiddleston), le grand méchant, jouit d’un certain charme, pour ne pas dire un charme certain. Bon, ça m’intéresse moins mais parlons quand même de Black Widow, jouée par Scarlett Johansson, plutôt bonnasse. Notons également la présence de Samuel L. Jackson, dont la polyvalence ne cessera jamais de me surprendre.
Voilà, avec ce casting pour le moins prestigieux, Joss Whedon nous a pondu là un truc aux effets spéciaux spectaculaires qui font des frissons partout, des petits moments d’émotion qui serrent un peu la gorge, des pointes d’humour qui m’ont fait rigoler comme une dinde et surtout des corps de rêve surmontés de belles gueules qui m’ont fait saliver comme une obsédée. Au final, 2h20 c’était bien trop court… S’il y a une suite (et j’espère bien qu’il y en aura une), je serai aux premières loges !
Je sais, je suis une très mauvaise chroniqueuse ciné. J’m’en fous, j’ai kiffé, fallait juste que je le dise. À très bientôt pour une nouvelle chronique ciné qui sert à rien !

samedi 7 avril 2012

Pause ciné : Les Infidèles

Quand j'ai vu la bande annonce, j’me suis dit : Ouais ! On va se marrer !
Regarde un peu ça :
En fait, là réside tout l’art de faire une bande annonce, et celui qui l’a réalisée a tout compris : c’est un condensé des dix premières minutes du film, soit du seul moment marrant. Le reste, c’est plusieurs histoires sur le thème de l’infidélité, jouées par Jean Dujardin et Gilles Lellouche. Alors, oui, c’est super bien joué. Jean Dujardin joue à merveille le rôle du mari infidèle qui découvre avec stupeur (et tremblements) que sa femme ne l’a pas attendu pour faire pareil, celui aussi du loser mégarelou qui cherche absolument à se taper une collègue (n’importe laquelle) lors d’un séminaire et échoue lamentablement, ou encore du quadra attardé resté bloqué à l’adolescence. Gilles Lellouche est parfait dans son rôle de l’homme qui trompe sa femme avec une jeune étudiante dont il est éperdument amoureux, mais qui au final le jette comme une vieille merde. Bref, c’est très bien joué (et le charme des deux acteurs ne gâche rien). Et je ne parle pas du reste du casting.
Mais à part les dix premières minutes, complètement délirantes, et quelques tout petits passages rafraîchissants, l’heure et demie restante (p’tin, il dure que 1h49, j’ai l’impression d’y avoir passé trois plombes) est mortellement ennuyeuse. Pour te dire, j’ai trouvé ce film tellement chiant que quand le générique de fin s’est affiché, je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher un alléluia triomphant. Et après, je me suis bidonnée pendant une heure en me demandant comment la loi autorise des gens de faire payer les spectateurs pour voir ça (et je peux te dire que mon homme était du même avis, il en avait presque les larmes aux yeux. Pourtant, il avait survécu à Il était une fois, une fois, imagine un peu !).
Alors, cher adorateur éberlué, je me permets de te donner un conseil : même si la bande annonce te plait, surtout ne te laisse pas prendre au piège, et fuis. Loin, très loin. Ou alors, arrache-toi les yeux avec les ongles.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...