dimanche 16 décembre 2012

C'est Sunyday! (ou pas)


Oui, tu peux te rouler par terre en t'arrachant les cheveux et en hurlant à la mort : j'ai pas eu le temps de préparer la célébration de ce Sunyday. Oui, je sais, je pourrais y passer ma soirée pour te concocter ton antidépresseur de ce jour qui pue la mort mais là, j'ai qu'une envie, c'est d'aller me coucher après avoir violé mon frigo.
Point de beau mâle aujourd'hui, donc (quoique tu remarqueras que je me suis pas foutu de ta gueule pour l'image "erreur 404", celle-là elle est rien que pour toi), mais on va faire un vote. La France a élu sa Miss y'a pas longtemps, mais comme on s'en branle de ces pouffes, et comme on a pas eu droit à notre Mister France, eh bien nous, nous allons voter pour notre Mister Sunyday de l'année 2012. Tu n'as qu'à choisir ton Best BMM Forever parmi tous ceux qui nous ont accompagné cette année (qui n'a commencé qu'en octobre, mais c'est pas grave, ça rendra le choix moins angoissant), et nous nous agenouillerons devant lui pour célébrer le premier Sunyday de l'année 2013 (si on est pas tous cuits vendredi prochain).

vendredi 14 décembre 2012

Feed, tome 1 - Mira Grant


2034. Il y a vingt ans, l'humanité a vaincu le cancer. Le rhume n’est plus qu’un mauvais souvenir. Mais elle a créé une chose terrible que personne n’a été capable d’arrêter. Une infection virale. Qui s’est propagée à une vitesse redoutable, le virus prenant le contrôle des cerveaux, avec une seule obsession: se nourrir. Issus de cette génération sacrifiée, Georgia et Shaun Mason sont les maîtres de la blogosphère, devenue le seul média indépendant proclamant la vérité sur ce qui se passe derrière les barricades. Shaun, la tête brûlée, et Georgia, l’âme du duo, enquêtent sur l’affaire la plus importante de leur carrière : la sinistre conspiration qui se cache derrière les infectés. Et ils sont bien décidés à faire éclater la vérité, même s’ils doivent y laisser la vie.
Mon avis
On peut dire que je ne m’attendais pas à ça. C’est une histoire de zombies, on pourrait dire comme il en fleurit pas mal ces derniers temps, mais le registre est plutôt différent de ce que j’ai pu lire ces derniers temps. Oui, je sais, avec deux-trois bouquins lus, ça ne fait pas de moi une pro du sujet, mais quand on dit zombies, je ne pense pas me tromper en disant qu’on attend généralement une histoire d’horreur destinée aux ados / jeunes adultes, avec dedans des coups durs, mais aussi plein de bons sentiments, une intrigue assez simple mais qui tient aux tripes, des personnages attachants (même si parfois ils tombent un peu en morceaux), tout ça…
Feed, c’est un peu ça, et en même temps, c’est pas du tout ça. Ici, déjà, les héros sont moins jeunes ; ils ont, grosso modo, en moyenne 25 ans. Leur but n’est pas seulement de rester en vie tout en déjouant quelques pièges tendus par des méchants trop méchants. Ici, rien n’est mis de côté. On a les personnages auxquels on s’attache, mais aussi un background pensé dans ses moindres détails, une intrigue complexe et bien ficelée, et un leitmotiv qui tient lieu de vrai fil conducteur : la recherche de la vérité. Je dois bien admettre que les histoires de complots politiques, c’est franchement pas mon truc. Là, on est en plein dedans, mais étrangement, là où le bouquin aurait pu me tomber des mains des dizaines de fois, j’y suis restée bien accrochée du début à la fin, grâce au talent de Mira Grant, qui a su mêler émotions fortes et récit lucide dans un thriller au rythme effréné.
J’ai adoré Georgia, sa maturité, sa tête bien vissée sur ses épaules et son humour néanmoins dévastateur ; Shaun et son incapacité à rester en place, son cœur tendre sous ses airs de tête brûlée ; leur relation fraternelle très profonde et indéfectible. Mais aussi les personnages secondaires, certains adorables, d’autres absolument détestables, mais tous construits à la perfection, avec chacun leurs traits de caractère, leurs forces, leurs faiblesses, bref, si l’histoire pourrait parfois nous perdre, c’est sans compter sur tous ces protagonistes qui la tiennent à bout de bras et qui sont, pour moi, le plus gros point fort de ce livre.
Et puis, wow, la tarte que j’ai pris à la fin. Ça sent la suite, mais franchement, j’ai beaucoup de mal à imaginer ce qu’elle pourrait donner. En tout cas je ne manquerai pas de me pencher dessus, si suite il y a !
Pour finir, merci à Babelio et aux éditions Bragelonne de m’avoir fait découvrir ce livre dans le cadre du Masse Critique spécial littératures de l’imaginaire !

mardi 11 décembre 2012

Le secret des abeilles - Sue Monk Kidd


En 1964, Lily a quatorze ans et vit en Caroline-du-Sud avec son père, un homme brutal, et Rosaleen, sa nourrice noire. Le décès de sa mère dans d'obscures conditions la hante. Lorsque Rosaleen se fait molester par des Blancs, Lily décide de fuir avec elle cette vie de douleurs et de mensonges. Elles trouvent refuge chez les sœurs Boatwright, trois apicultrices tendres et généreuses dont l'emblème est une Vierge noire. À leurs côtés, Lily va être initiée à la pratique quasi mystique de l'apiculture, à l'affection, à l'amour et à la tolérance.
Mon avis
Après avoir passé trois jours à y réfléchir, je crois que je peux en conclure qu’au final, j’ai peu de chose à dire de ce livre. J’ai bien aimé, sans adorer.
On plonge en compagnie de la jeune Lily dans l’Amérique des années 60, quand les Noirs venaient tout juste d’obtenir le droit de voter (et encore, s’ils osaient) et étaient toujours considérés comme inférieurs. Voilà de quoi traite ce livre : du racisme et de la stupidité de certains, de la maltraitance, de la façon dont on peut manquer d’un père alors qu’il est là, juste à côté, du mal-être d’une adolescente qui a grandi sans sa mère, d’abandon, mais aussi d’amitié, d’amour et de tolérance.
C’est un joli roman qui fait passer un bon moment, Lily est une jeune fille vive et intelligente et on prend du plaisir à la suivre dans son histoire, puis on referme le livre avec un sentiment de satisfaction diffus, un peu comme quand on vient de regarder le film de l’après-midi et qu’on l’a apprécié sans s’y attendre, mais qu’on en aura oublié les détails le lendemain pour ne garder que cette impression plaisante de temps pas vraiment perdu (mais presque). Tu comprends pas grand chose à ce que je viens de raconter ? C’est normal. Après relecture, moi non plus. Mais c’est pas grave, je sais ce que j’ai voulu dire.

dimanche 9 décembre 2012

C'est Sunyday ! (#10)

Pour célébrer ce dixième Sunyday, souhaitons la bienvenue à Julian McMahon. L'Australie fournit décidément de la très bonne matière première en matière de BMM. Pas pour rien que j'ai toujours rêvé d'aller y faire un tour...






En passant, s'il y a un BMM en particulier que tu idolâtres, qui te fait baver, hyperventiler, couiner, te rouler par terre, surtout n'hésites pas à m'en toucher un mot, je me ferai un plaisir de l'honorer comme il se doit, rien que pour toi!

jeudi 6 décembre 2012

Charley Davidson, tome 2 - Darynda Jones


Deuxième tombe sur la gauche
Charley, détective privée et faucheuse, et Cookie, sa meilleure amie/réceptionniste, se lancent à la recherche d’une jeune femme, disparue depuis le meurtre d’une camarade de lycée. Pendant ce temps, Reyes – le fils de Satan ! – est sorti de son corps physique pour hanter Charley afin d’empêcher des démons de s’emparer de la jeune femme et d’accéder au ciel par son biais. Mais Charley pourra-t-elle supporter ses nuits ardentes avec Reyes et ses journées à cent à l’heure sur la piste d’une femme disparue ?
Mon avis
Bon, ça fait une semaine qu’elle est en stand-by, cette foutue chronique, je vais bien finir par la pondre ! Faut dire que le soir, j’ai le neurone tellement en berne que j’ai du mal à pondre quoi que ce soit… même pas des touits !
Bref… reprenons.
Tu te souviens que j’avais beaucoup aimé le premier tome, avec Charley et son humour décalé, Reyes et ses beaux muscles, les fantômes qui changent un peu des créatures pleines de griffes et de crocs, tout ça…
Ben là, c’est pareil. La plume de Darynda Jones est toujours aussi drôle et pétillante, Charley est toujours aussi déjantée et m’a fait mourir de rire plusieurs fois, et l’histoire est toujours aussi rythmée, mêlant plusieurs intrigues à la fois, mais sans jamais perdre le lecteur. Malheureusement, si Reyes fait des apparitions régulières, elles sont trop courtes à mon goût et très frustrantes… Mais vu la fin de ce tome, j’ai bon espoir d’en avoir un peu plus à me mettre sous la dent au prochain tome, et cette fois, en chair et en os !
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