dimanche 4 novembre 2012

C'est Sunyday ! (#5)

Voui, je sais, en ce moment je te parle plus souvent de beaux mâles que de bouquins... Ne t'en fais pas, je lis toujours, faut juste que je trouve le temps de rédiger tout ça. Avec les beaux mâles musclés, l'avantage c'est que ça se passe de mots.
Aujourd'hui, on va baver devant Jonathan Rhys Meyers, dont la notoriété a quelque peu explosé ces dernières années suite à se prestation dans The Tudors, ainsi que dans une pub de parfum. Son physique un peu particulier ne plaira pas à tout le monde, mais moi, j'le kiffe.







Plus facile de trouver une photo de son petit oiseau que de son postérieur... Aujourd'hui, on n'aura donc qu'un demi-postérieur (pour le petit oiseau, t'as qu'à te démerder, c'est un blog sérieux, ici) (ou pas).


jeudi 1 novembre 2012

Les Adversaires - Fabien Clavel


Depuis des millénaires, un tournoi oppose des anges de l'Ordre aux légions du Chaos. C'est le jeu du pouvoir. Les champions s'affrontent à coups d'épées flamboyantes lors de duels qui sont ignorés des humains. Jusqu'au jour où… en sortant du restaurant où elle travaille, la jeune Ayati assiste à une lutte à mort.
Elle attire aussitôt l'attention des deux camps, notamment de Sammaël, le prince déchu. Des signes apparaissent sur Terre annonçant l'Apocalypse. Engagée malgré elle dans l'ultime bataille, Ayati devra risquer son âme et mettre en péril son amour.
Deux adolescents amoureux aux prises avec les forces du chaos… Un thème éternel au service d'une fantasy ultra-contemporaine. Un récit aux accents de thriller à couper le souffle. Une écriture extrêmement fluide au service d'une intrigue haletante.
Mon avis
Cet ouvrage m’a été envoyé par les éditions Le Pré aux Clercs, en partenariat avec Babelio, pour promouvoir leur nouvelle collection, Pandore, consacrée à la fantasy Young adult. Eh bien, j’en dis que cette nouvelle collection est une collection à suivre ! Quand on m’a donné le choix entre trois livre et que j’y ai vu le dernier né de Fabien Clavel, auteur que j’apprécie déjà, j’ai bien évidemment répondu présente.
Mais trêve de bla-bla. Parlons de l’Apocalypse selon Fabien Clavel.
Comme à son habitude, l’auteur nous sert ici une histoire simple mais bien ficelée, prenante, intéressante, originale et pleine d’action, avec un style toujours aussi efficace, simple et bien construit. Bref, une lecture aisée, fluide et agréable, qui m’a fait du bien après le challenge Black Man.
On suit l’histoire à travers plusieurs points de vue, ceux des personnages principaux, Ayati et Driss, qui vont chacun se retrouver embringués dans des camps adverses, mais aussi de Noguel, Tumaël, Sammaël et autres, autant de personnages tous différents, éclectiques et plus ou moins touchants, qui nous font découvrir leur monde où le bien et le mal se mêlent sans forcément être bien définis. Fabien Clavel nous dépeint ici avec habileté le combat entre anges et démons sans tomber dans le manichéisme facile qu’on rencontre souvent à ce sujet et c’est, je crois, l’un des principales forces de ce roman.
Pour ceux et celles qui, en voyant les mots « anges », « anges déchus », « Apocalypse », « ultime bataille », craignent de plonger dans une paraphrase des récits bibliques qui tente vainement de faire un truc original de cette histoire vue et revue, pas de panique, ce n’est pas le cas. Les Adversaires est un récit simple, qui mêle fantastique et thriller avec brio et fait passer un excellent moment de lecture dans une atmosphère sombre, certes, mais très addictive.

dimanche 28 octobre 2012

C'est Sunyday ! (#4)

Aujourd'hui, nous allons rêvasser devant un beau mâle d'un autre genre, j'ai nommé le chanteur et guitariste canadien Adam Gontier, notamment connu comme le chanteur du groupe Three Days Grace.
Je te l'accorde, c'est pas un beau mâle aux pieds duquel on a envie de se rouler en inondant ses chaussures de bave. Quoique. J'aime son charme discret et un peu voyou. Puis ses tatouages aussi. Et sa tête de gentil garçon malgré tout. Et ses beaux yeux. Enfin, il a quelque chose, quoi.






Mais, ce que j'aime le plus chez lui, ce qui me donne envie d'arracher mes vêtements et de hurler comme une groupie hystérique, c'est sa voix. Si je devais élire la voix la plus sexe, ce serait la sienne (oui Trent, tu peux aller te rhabiller) (en plus, elle couvre parfaitement la mienne quand je beugle ses chansons dans ma voiture. J'te le dis, cet homme est fait pour moi).


 

 

mardi 23 octobre 2012

Black man - Richard Morgan


Dans un siècle à peine, l’humanité s’est débarrassée de la guerre.
Mais des vestiges embarrassants subsistent encore, comme les Variantes, ces êtres humains génétiquement modifiés, cordialement détestés par toute la population. Les plus inquiétants sont certainement les Variantes 13, ces hyper-mâles cultivés exclusivement pour la guerre.
Carl Marsalis est un de ces ex-soldats génémodifiés. Il pourchasse désormais ses anciens frères d’arme pour le compte des Nations unies. Ce n’est pas un boulot facile, car il est haï aussi bien par les gens normaux que par ses semblables : il est, dans tous les sens du terme, l’Homme Noir. Et pour le moment, même ses employeurs ne peuvent le sortir de sa prison de Floride. Alors, quand il reçoit la visite d’une ancienne détective aux prises avec des Variantes 13 particulièrement retorses, Carl est plus que disposé à conclure un accord.
S’engage ainsi une frénétique chasse à l’homme, avec à la clé, peut-être, la vérité sur ce que sont devenus les derniers soldats du monde.
Mon avis
Me revoilou pour une nouvelle chronique livre… ça faisait longtemps hein ? En même temps, quand on se plonge dans un Morgan, faut s’y attendre. C’est dense, c’est complexe, c’est un pavé… c’est sa marque de fabrique ! Résultat, trois semaines pour le mâchouiller, c’est un peu long, oui, des fois j’ai eu hâte que ça se termine, mais… c’était bon !
J’ai eu un peu de mal tout de même à me laisser prendre par l’histoire, mais une fois l’adaptation faite (après la guimauve cucul, c’est pas évident de remettre le neurone en route (faut déjà lui courir après, il était tellement traumatisé qu’il est parti se cacher je te laisse deviner où), je partais déjà avec un certain handicap) on entre en plein dans une intrigue mêlant manipulations génétiques, complots, trahisons, drogue, meurtres, religion, sexe… Bref, un cocktail détonnant. C’est toujours aussi complexe, toujours aussi blindé à la testostérone, avec un rythme toujours aussi endiablé et un style toujours aussi brut et percutant. Pas de doute : c’est bien un Morgan.
On y trouve même, chose que je n’avais pas trouvé auprès de Takeshi Kovacs, ou du moins pas avec cette intensité, de l’émotion, beaucoup d’émotion. Carl Marsalis est un personnage dur et fort, couillu et sans pitié, mais plein d’une humanité touchante. Il est bien malgré lui le porteur d’une critique de ce que notre monde pourrait devenir et est même déjà devenu, qui prend tout son sens dans les dernières page, avec une puissance déconcertante et beaucoup de justesse.
Enfin, il y aurait beaucoup de choses à dire au sujet de cet ouvrage, plus encore, à mon goût que de la trilogie Takeshi Kovacs, mais tu sais bien, à force, que les seules choses que je sais décortiquer correctement se bouffent, je ne m’y essaierai donc pas ici. Alors je dirai juste, pour conclure, que j’ai découvert ici, en quelque sorte, un autre Richard Morgan, qui écrit bien sûr des trucs de taré (ça, ça change pas), mais qui sait aussi y mettre un peu de douceur (à sa manière). Même si ce n’est pas ce que cherchent ses lecteurs, c’est une bonne surprise, et ça le fait remonter encore un peu parmi mes auteurs à suivre…

dimanche 21 octobre 2012

C'est Sunyday ! (#3)

Cette semaine, je ne t’ai pas fait l’honneur de t’abreuver de ma délicieuse prose (c’est le risque quand on s’attaque à un pavé façon Richard Morgan), alors pour me faire pardonner, aujourd’hui je vais te faire frétiller devant un joli petit français. Je parle bien sûr de Gaspard Ulliel. Je te laisse le dévorer tranquille. (Encore une fois, je n'ai pas pu me résoudre à faire un tri, tu m'en voudras toujours pas, hein.)



 







La seule capture d’écran du passage de Jacquou le Croquant dans lequel il montre son gentil postérieur que j’ai pu trouver est floutée pile à l’endroit stratégique. Nan mais franchement, y’en a qui ont pas honte. Quelle hérésie !! Mais non, ne désespère pas, j’en ai quand même trouvé une, et en plus… elle bouge ! Allez, c’est cadeau…

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