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mardi 13 août 2013

Anita Blake, tome 11 - Laurell K. Hamilton


Péchés céruléens
C'est ce qui s'appelle tomber de haut. Autrefois, j'étais l'ennemie jurée des vampires, mon nom suffisait à faire trembler les monstres. Aujourd'hui, je suis la maîtresse de Jean-Claude, le vampire Maître de la Ville, et celle de Micah, le léopard-garou. Maintenant, je suis dévorée par les appétits vampiriques et la faim primitive des métamorphes ! Avouez que ma vie amoureuse est devenue un peu compliquée... Mais pour l'heure, Jean-Claude a besoin de moi. La créatrice de sa lignée a envoyé à Saint Louis une de ses servantes les plus puissantes et les plus cruelles. Tout le monde est sur la défensive, mais je ne vais pas me laisser faire. Pour sauver ceux que j'aime, je suis prête à aller très loin...
Mon avis
Il a fallu que je relise la quatrième de couverture pour me souvenir de l’histoire… mauvais signe. Sans aller jusqu’à dire que je n’ai pas apprécié ma lecture, au contraire, j’ai préféré ce tome au précédent, que j’avais trouvé trop fouillis, je trouve que Laurell K. Hamilton est en train de s’embourber dans une histoire sans queue ni tête, particulièrement en ce qui concerne la vie amoureuse d’Anita. En quelques tomes, on est passés de la sainte nitouche qui refuse catégoriquement toute relation sexuelle à la grosse chaudasse polygame. Bien sûr, l’auteure n’a pas oublié la justification à ce revirement de situation, mais je trouve tout ça un peu gros et un peu trop facile… à tel point que tous ces beaux mâles ne me font même plus kiffer, ce que je trouve bien dommage.
Enfin, c’est elle l’auteure, et c’est son choix, alors soit.
Pour en revenir à l’histoire, comme je le disais plus haut, j’avais peur en ouvrant le livre de retrouver le bordel sans nom qui m’avait pas mal perdue dans le tome 10, mais ça n’a heureusement pas été le cas. Il y a une bonne intrigue, plutôt complexe mais qu’on arrive quand même à suivre sans avoir à relire des paragraphe entiers pour retrouver à quel stade on est tombé du bus. Anita reste une des pionnières du genre et j’espère bien pouvoir achever la lecture de cette série… un jour.

Morsures & Sortilèges

dimanche 30 octobre 2011

Anita Blake, tome 10 - Laurell K. Hamilton


Narcisse enchaîné
Les hommes sont tous les mêmes ! Bon, c'est vrai que Jean-Claude et Richard se distinguent... N'empêche ! Je les évite tous les deux depuis des mois pour tenter de remettre de l'ordre dans ma tête. Mais lorsque des métamorphes fraîchement débarqués à Saint Louis enlèvent mes léopards pour les torturer, je n'ai pas d'autre choix que d'appeler au secours les deux mâles de ma vie. Seul problème : pour m'aider, ils ont besoin que nous fusionnions nos pouvoirs, ce que je refuse depuis le début. J'en ai toujours redouté les conséquences... et la suite prouvera que j'avais bien raison!
Mon avis
J’avais fait une longue pause dans la série Anita Blake. Un an, au moins. Ça fait plaisir de la retrouver, même si j’avais oublié combien elle est parfois difficile à suivre… Puis alors là, ça part dans tous les sens. Non seulement on a des léopards-garous, des loups-garous et des rats-garous, mais viennent s’ajouter à la fiesta les hyènes-garous, serpents-garous (et il ne faut pas oublier que chez les serpents il y a un paquet d’espèces différentes, hein), lions-garous, tigres-garous, et euh… je dois en oublier ! Ça fait une sacrée ménagerie, tout ça, j’vous raconte pas le bordel que c’est, surtout sachant que « les amis de mes amis sont mes amis » et que « les ennemis de mes amis sont mes ennemis », mais aussi que « les ennemis de mes ennemis sont mes amis, ou pas »…
Dans ce foutoir, on a notre brave Anita qui se débat entre tous les hommes de sa vie, qui se bat pour ses chatons, qui essaie de sauver ses louveteaux et qui par-dessus le marché essaie d’égaler Mère Teresa, tout en se demandant si elle est pas en train de virer sérieusement sociopathe. Personnellement, je trouve que trop d’action tue l’action et que trop de questions existentielles pourrissent l’existence pour pas grand chose, m’enfin restons réalistes, sans ça, Anita ne serait plus Anita.
Au final, donc, malgré ces 800 et quelques pages qu’il faut souvent relire pour essayer de s’y retrouver, il se passe quand même pas mal de choses intéressantes et on a peu le temps de s’ennuyer dans ce dixième tome des aventures de notre nécromancienne (entre autres) préférée.
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