

InsoumiseCassia enfreint les règles de la Société et part à la recherche de Ky…
Cassia a quitté la Société pour s'aventurer dans les Provinces Lointaines, à la recherche de Ky. Cette quête pousse Cassia à remettre en question presque tout ce qui lui est cher, en particulier lorsqu'elle découvre l'existence d'une vie différente dans le Labyrinthe. Au milieu de cette frontière sauvage de grands canyons, Cassia et Ky se retrouvent enfin, mais un mouvement de rébellion est en marche. Une trahison et une visite inattendue de Xander, personnage clef du Soulèvement, changent à nouveau la donne...
Racontée alternativement par Cassia et Ky, cette suite de Promise les emmènera tous deux aux confins de la Société, où changements de camps et trahisons sèment leur parcours d'embûches.
Mon avis
Nan mais sérieux les gars, c’est quoi ça ? Ça se vend vraiment par milliers d’exemplaires ? Au secours !
L’auteure semble avoir essayé de donner un ton poético-dramatique à son histoire mais il n’en ressort, pour moi, qu’un récit assez pathétique et d’une mièvrerie rarement égalée. C’est insipide, fade, mou à se taper la tête contre les murs.
Cassia et Ky sont vraiment tombés au fond du gouffre… Et dire qu’après la guimauve du premier tome, j’avais osé espérer quelque chose de plus consistant pour la suite. Mais non. C’est cent fois pire. Le moindre truc les fait penser l’un à l’autre – un poème, une peinture, un caillou, un cadavre tout bleu… –, ils ne vivent que l’un pour l’autre, ne pensent que l’un à l’autre, c’est horripilant. Toute l’histoire ne tourne qu’autour de leur cheminement pour se retrouver ; l’intrigue, qui aurait pu être intéressante, avec cette histoire de pilote, de soulèvement, d’ennemi et de pilules, est complètement noyée dans de la guimauve toute dégoulinante de niaiserie.
Et quand, enfin, ils se retrouvent – oui, ils se retrouvent, c’est même plus du spoil, c’est tellement une évidence qu’on s’en doutait déjà à la fin du premier tome –, eh ben ils arrivent pas à se comprendre et c’est reparti, c’est trop dur la vie, je souuuuuuffre, pourquoiiiiiiiii?
De temps en temps, quand ils arrêtent de réfléchir au sens de la vie, il se passe deux-trois trucs (qui passent assez inaperçus tellement on a le cerveau transformé en chamallow), et puis pouf ça recommence, pourquoi l’amûûûr, pourquoi la mort, quel poème je vais écrire demain, pourquoi les petits poissons dans l’eau ils ont des écailles, le feu ça mouille, l’eau ça brûle, tout ça.
Bref.
C’est interminable.
Mon dieu, j’en peux plus. Après ça, il me faut un truc de bourrin.
L’auteure semble avoir essayé de donner un ton poético-dramatique à son histoire mais il n’en ressort, pour moi, qu’un récit assez pathétique et d’une mièvrerie rarement égalée. C’est insipide, fade, mou à se taper la tête contre les murs.
Cassia et Ky sont vraiment tombés au fond du gouffre… Et dire qu’après la guimauve du premier tome, j’avais osé espérer quelque chose de plus consistant pour la suite. Mais non. C’est cent fois pire. Le moindre truc les fait penser l’un à l’autre – un poème, une peinture, un caillou, un cadavre tout bleu… –, ils ne vivent que l’un pour l’autre, ne pensent que l’un à l’autre, c’est horripilant. Toute l’histoire ne tourne qu’autour de leur cheminement pour se retrouver ; l’intrigue, qui aurait pu être intéressante, avec cette histoire de pilote, de soulèvement, d’ennemi et de pilules, est complètement noyée dans de la guimauve toute dégoulinante de niaiserie.
Et quand, enfin, ils se retrouvent – oui, ils se retrouvent, c’est même plus du spoil, c’est tellement une évidence qu’on s’en doutait déjà à la fin du premier tome –, eh ben ils arrivent pas à se comprendre et c’est reparti, c’est trop dur la vie, je souuuuuuffre, pourquoiiiiiiiii?
De temps en temps, quand ils arrêtent de réfléchir au sens de la vie, il se passe deux-trois trucs (qui passent assez inaperçus tellement on a le cerveau transformé en chamallow), et puis pouf ça recommence, pourquoi l’amûûûr, pourquoi la mort, quel poème je vais écrire demain, pourquoi les petits poissons dans l’eau ils ont des écailles, le feu ça mouille, l’eau ça brûle, tout ça.
Bref.
C’est interminable.
Mon dieu, j’en peux plus. Après ça, il me faut un truc de bourrin.